Le journaliste bien connu du quotidien Ouest-France signe aujourd'hui un article qui mérite une réponse. Son analyse de la situation de la gauche larmorienne à quelques jours du deuxième tour des municipales semble partial, certainement par un manque de connaissance de la situation en profondeur à
Larmor-Plage et une mémoire défaillante. Le titre de l’article suivant
« Bruno Corpet refuse la fusion à gauche » est également une contre vérité qui trouvera sa réponse ici.
"Pour être de gauche à Larmor-Plage, il faut avoir le cœur bien accroché. Le scénario catastrophe de 2001 est en effet en train de se renouveler, et peut-être pire. »
Il y avait bien une catastrophe en 2001, mais ce n’était pas un scénario, c’était la gestion et le fonctionnement de la municipalité pendant le deuxième mandat de la gauche à Larmor. Monsieur Yann LUKAS semble oublier qu’il y avait un vent de fronde dans la population toute couleur politique confondue du fait d’une attitude intolérable des élus, alliant suffisance et mépris total du citoyen de base.
« Il y a sept ans, la liste conduite par Pierre-Yves Cado s'était retirée entre les deux tours, sans donner de consignes de vote. Du coup, Victor Tonnerre l'avait largement emporté sur Georges Jégouzo, avec plus de 60% et près de mille voix d'avance. »
Monsieur Yann LUKAS oublie de dire qu’il y a eu d’abord le refus du maire et de son équipe d’intégrer des écologistes de gauche sur sa liste. Puis après le premier tour, le psychodrame de la fusion raté où Maurice Cougoulic (déjà !), alors qu’il était un des personnages visé par la bronca populaire, prend la tête des négociations à la place du maire. Monsieur LUKAS, avec un « du coup » lapidaire semble accuser Pierre-Yves Cado, alors que le retrait était un premier pas pour une union de la gauche aux municipales d’aujourd’hui !
« Cette fois, c'est la liste "En avant pour les Larmoriens" conduite par Bruno Corpet qui refuse la fusion avec la liste d'union communale conduite par Jean-René Gautron. Les arguments avancés par M. Corpet et ses colistiers relèvent du dogmatisme politique. En clair, au nom de la pureté de leurs convictions, ils refusent tout compromis. »
Ces allégations sont tout bonnement fausses. C’est tout d’abord Jean René Gautron et ses amis Maurice Cougoulic et Claudine Albert qui ont refusé la constitution d’une liste d’union de la gauche en détruisant le travail fait en commun entre les membres du Parti Socialiste et ceux de "Larmor citoyenneté" au sein d’un groupe appelé « la gauche larmorienne » dont l’objectif était d’établir un programme et une liste unique d’union de la gauche à Larmor. C’est ensuite toujours Jean-René Gautron et ses amis qui ont fait le pari insensé qu’il leur était plus profitable de s’allier aux dissidents de Tonnerre, car disait-ils « eux ils ont un réservoir de voix ». C’est encore Jean-René Gautron et ses amis qui ont imposé un processus de tractations et fait des propositions inacceptables, en repoussant continuellement les échéances pour essayer d’éviter la constitution d’une liste de gauche. C’est toujours Jean-René Gautron et ses amis qui ont fait l’erreur monumentale d’empêcher la constitution d’une deuxième liste "de Droite" élément clé d’une victoire de la gauche à Larmor. Ce sont encore eux qui ont victimisé Victor Tonnerre par leurs outrances dans un dernier tract attaquant l'homme plus que son action. Et c'est bien évidemment les mêmes qui ont proposé une fusion à condition qu'il y ait une mise à l'écart de notre tête de liste.
« C'est d'ailleurs leur droit le plus strict, mais cela rend improbable une victoire de M. Gautron…»
Monsieur LUKAS n’a pas froid aux yeux d’affirmer une telle contre-vérité ! C’est Jean-René Gautron et surtout ses principaux colistiers de droite et de gauche qui sont responsables à 100% de leur échec au premier tour comme de celui prévisible du deuxième. Ils ont ouvert et offert une voie royale à Victor Tonnerre pour un deuxième mandat. Avoir fait tant d’erreurs n’est pas concevable de la part d’un « staff » si imbu de lui-même. Se défausser de ses responsabilités en accusant « l’autre » est une faute qui sera, je l’espère sanctionné comme il se doit par les électeurs.
J’invite Monsieur Yann LUKAS à venir me rencontrer s’il désire écrire un article critique, voire polémique, mais documenté sur le sujet.
Bruno Corpet
Mots-clés : Municipales
1 - La vérité fait mal... ou peur
L'article du Ouest France aura peut-être le mérite de faire bouger votre "bloc" ?.
Faire de la politique c'est regarder devant et pas sans cesse relater le passé (de plus lorsqu'il s'agit d'une défaite!) excepté pour construire l'avenir.
Je souhaite de tous mes voeux que l'article de Ouest France fasse bouger les Larmoriens et que ces derniers se mobilisent pour faire battre M. Tonnerre.
Il n'y a qu'un moyen c'est de voter pour la liste la mieux placée au premier tour.