Oct. 07
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Larmor-Plage, souvenirs de Louis Edelin -1
Larmor avant 1900
Le 3 octobre 2007, j'ai reçu ce mail :
Bonjour
mon grand-père Louis Edelin est avec d'autres personnes à l'origine de la commune de Larmor-Plage en 1925, il y fut maire de 1935 à 1945.
J'ai repris un texte qu'il avait laissé et je peux vous transmettre ce fichier pour l'intégrer à ce blog,
Jacques Nerrou
Je vous propose donc ce texte en plusieurs billets a suivre.mon grand-père Louis Edelin est avec d'autres personnes à l'origine de la commune de Larmor-Plage en 1925, il y fut maire de 1935 à 1945.
J'ai repris un texte qu'il avait laissé et je peux vous transmettre ce fichier pour l'intégrer à ce blog,
Jacques Nerrou
Larmor vers 1900
Souvenirs de Louis EDELIN
Souvenirs de Louis EDELIN
Préambule
Notre famille s'est implantée à Larmor-Le Kernével vers les années 1850. A cette époque, Larmor et Le Kernével étaient des villages dépendant de Ploemeur. Notre ancêtre Louis Edelin, né le 21 juillet 1823 à Nantes, installe au Kernével, avec son beau-frère Charles Appert, une usine de ferblanterie. Charles Appert, descendant de Nicolas Appert, le découvreur du procédé de la mise en conserve des aliments aseptisés par la chaleur, la sardine se prêtait bien à cela.
La ferblanterie fabriquait principalement des boites de sardines en fer blanc destinées aux usines et presses du littoral.
Enfant de Larmor, puisqu’est né le 10 mars 1891 au Kernével, mon grand-père Louis Edelin, l'un des principaux instigateurs pour la création d'une commune, indépendante de Ploemeur, nous a laissé quelques écrits. De ces derniers, que je reprends en partie, et publié dans les années 1970, je vais vous dépeindre Larmor à cette l'époque.
Ce recueil est une petite histoire de Larmor, dont les membres de notre famille ont été les acteurs.
Larmor avant 1900
La légende attribue vers le VIe siècle une chapelle, édifiée, par Saint Gildas et son disciple, un nommé Vital, sur le site de Port Maria. Les pèlerins étaient les marins et les paysans du bord de mer. Ils venaient prier la Vierge Marie, Notre-Dame du Pays de la Mer.
Le lieu avait trouvé un nom Notre-Dame de Larmor. Ce lieu faisait partie de Ploemeur.
Larmor fut un bastion fortifié de la famille des Rohan, alliée à celle des Rieux, face à Louis XIV et Colbert, intéressés par les lieux pour implanter la Compagnie des Indes, en s’installant d’abord à Port-Louis, puis sur les landes du Faouëdic, où allait naître la nouvelle ville de L’Orient.
Des vestiges des fortifications existent sous les pavés de la place de l’Eglise.
Ses premiers habitants étaient des pêcheurs de sardines. L'anse de Toulhars était une protection naturelle, assez élevée, pour protéger leurs bateaux des tempêtes. A l'extrémité, ils en firent le port.
Les premières habitations ont été bâties autour de la grande chapelle faite de roman et de gothique. Elle fut agrandie aux XVIe et XVIIe siècles. La première partie fut terminée en 1506, la tour dite "tour des gardes" en 1616. Cette tour des gardes a probablement été érigée à la suite de la destruction d'une tour plus ancienne, située à quelques mètres, à droite, sur la place aujourd'hui pavée. Devant la chapelle, près des 3 chênes, les habitants avaient foré un puits. Il devait se trouver au centre du village. De l'autre côté se trouvait le cimetière des gens de Larmor.

A la révolution, Larmor comptait environ 300 habitants. Un seul chemin permettait d'aller à Ploemeur, passant par le Menez, Kercavès et s'arrêtait sur le chemin allant de Ploemeur au Kernével. L'endroit était désigné les "quatre chemins". La seule possibilité pour se rendre à Lorient était soit par la mer, soit en passant à proximité de Ploemeur à Kerdroual, puis Soye, contournant l'étang du Ter. En 1838, un pont à péage sera construit à Kermélo.
Mots-clés : Larmor-Plage






