Commémoration du 63e anniversaire de la victoire des Alliés le 8 mai 1945
10h00 église Notre-Dame de Larmor
Célébration de la messe commémorative
11h00 place du souvenir.
Cérémonie commémorative, au monument aux morts
11h30 salle des Algues
Vin d'honneur
L'Algérie commémore aussi le 8 mai 1945
Le 27 avril, Monsieur Bernard Bajolet, ambassadeur de France en Algérie, dans un discours officiel prononcé à l'université du 8 mais 1945 à Guelma, qualifie pour la première fois de massacre les morts algériens de Sétif, Guelma et Kherrata :
Le 27 avril, Monsieur Bernard Bajolet, ambassadeur de France en Algérie, dans un discours officiel prononcé à l'université du 8 mais 1945 à Guelma, qualifie pour la première fois de massacre les morts algériens de Sétif, Guelma et Kherrata :
"Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans tout le pays, au côté des Européens, la victoire sur le nazisme, à laquelle ils avaient pris une large part, d’épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata.
Ce déchaînement de folie meurtrière, dans lequel les autorités françaises de l’époque ont eu une très lourde responsabilité, a fait des milliers de victimes innocentes, presque toutes algériennes, ainsi que des milliers de veuves et d’orphelins, même s’il ne faut pas oublier que plusieurs dizaines de civils européens ont également été assassinés au cours des affrontements.
Ces journées, qui auraient dû être pour tous celles de la liberté retrouvée, de la fraternité redécouverte dans un combat commun et d’une égalité encore à bâtir, ont été celles de la haine, du deuil et de la douleur. Elles ont fait insulte aux principes fondateurs de la République française et marqué son histoire d’une tache indélébile.
Si pour l’essentiel les faits sont aujourd’hui connus, du travail reste à faire, entre autres pour déterminer le nombre exact des victimes et l’enchaînement précis des évènements. Mais cela est du ressort des historiens.
D’ores et déjà, et aussi durs que soient les faits, je peux vous dire, Messieurs les Recteurs, chers Professeurs et étudiants, que la France n’entend pas, n’entend plus, les occulter. Le temps de la dénégation est terminé. (...)"
Suite sur le site de l'ambassade de France (le discours en arabe)
Mots-clés : Municipalité

