Mai 07 11

Version imprimable C'est en France! monstruosité ordinaire légale


Ouest-France et Le Télégramme relatent une histoire en "faits divers", jusqu'où allons nous accepter de nous compromettre sans bouger sous prétexte que nous sommes dans une démocratie et un Etat de droit?

L'article du Télégramme :

Son mari la quitte : l’épouse marocaine expulsée
Près de 20 personnes, membres du Collectif des libertés du Morbihan, se sont rassemblées, hier, en fin d’après-midi, devant le commissariat pour dénoncer l’expulsion d’une Marocaine, âgée de 23 ans. La jeune femme, arrêtée la veille, a été transférée, en soirée, vers un centre de rétention de la région parisienne avant son expulsion.

« La France autorise la répudiation »
Elle s’était installée à Lorient, fin 2004, avec son mari, qu’elle avait rencontré par le biais d’une agence matrimoniale. Mais, après deux ans de vie commune, son époux, âgé de 37 ans, a quitté le domicile conjugal. Il a officialisé cette rupture auprès de la préfecture, où son épouse devait renouveler sa carte de séjour tous les deux ans. «La France autorise la répudiation des épouses », dénonce le Collectif des libertés, en précisant que la Marocaine devait justifier de trois ans d’union pour bénéficier d’une carte de séjour de dix ans. Fin janvier, les autorités lui ont notifié l’obligation de quitter le territoire français. La jeune femme, qui avait trouvé un emploi et un logement à Lorient, a alors engagé un recours auprès du tribunal administratif de Rennes. Mais elle a été déboutée fin avril.

Une demande d’assignation à domicile
Convoquée mercredi matin, au commissariat, elle a été placée en rétention administrative. Le juge des libertés et de la détention a confirmé, hier, son placement en rétention. Elle a été transférée, en soirée, vers la région parisienne, dans l’attente de l’exécution de l’arrêté de reconduite. «Nous ne pouvons garder les étrangers en situation irrégulière plus de 48 heures à Lorient», précise le commissariat. L’avocat de la jeune femme a déposé un recours, dès hier soir, dans l’espoir d’obtenir une assignation à domicile à la place de la rétention. «Elle pourrait ainsi préparer dignement son départ, prévenir son employeur, ses proches, son bailleur et faire ses valises».

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Commentaires

Un petit bonjour en passant, cette information est révoltante !

écrit le 27/5/2007 à 14h50

 


Dilettante | Le Vendredi 29/06/2007 à 06:37 | [^] | Répondre

 

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